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La Directrice d’une maison de retraite parle de notre livre

La Directrice d’une maison de retraite parle de notre livre

Florence Vichi est directrice d’une maison de retraite. Elle a partagé ceci avec nous après avoir lu notre livre.

Bonjour Isaac et Laurent.

Merci pour votre livre « l’entreprise altruiste », un livre formateur qui raconte des histoires inspirantes et rassurantes.

Ce livre a renforcé ma pratique, ma sémantique. J’ai rajouté à mes phrases leitmotiv toujours en tête, quelques mots importants. Je disais : les valeurs sont reconnaissables par le fait qu’elles sont « sans repos, ni cesse » aujourd’hui, je rajoute et « sans conditions », avec un S !

Notre fil rouge,  nos valeurs : Équité, Transparence, Confiance , etc… qui sous entendent  que la suite est riche en conséquence.

Je suis directrice d’une maison de retraite, un secteur d’activité qui souffre d’une mauvaise image, de manque d’attractivité et on peut donc y voir un avenir pessimiste.

Mais mon engagement, mon management et mes lectures inspirantes me montrent que paradoxalement nous sommes peut-être un des secteurs qui va devenir ce qui est de plus en plus recherché dans la vision du travail. Nos métiers sont porteurs de sens, l’engagement est fort, le travail d’équipe pluridisciplinaire est omniprésent, nous pouvons être des créateurs de valeurs sociales puissants. Les liens, les échanges, les interactions entre résidents, familles, salariés, bénévoles, administrateurs, visiteurs, partenaires, fournisseurs, voisins…sont sources de projets innovants, transversaux, humanistes.

Votre livre donne confiance en l’avenir.

Je voulais donc vous remercier de cet oxygène.

Au plaisir de lire le prochain livre.

Florence Vichi

Compte-rendu de la soirée de lancement du livre (7 janvier 2020)

Compte-rendu de la soirée de lancement du livre (7 janvier 2020)

L’entreprise altruiste ou comment s’enrichir en donnant tout

Par Olivier Milinaire

L’Hôtellerie Restauration

Isaac Getz et Laurent Marbacher ont étudié des entreprises (dans différents pays, dans différents secteurs, de différentes tailles) qui ont adopté un état d’esprit radicalement différent de celui que l’on retrouve communément : un état d’esprit fondé sur l’altruisme (l’altruisme est le contraire de l’égoïsme). En effet, plutôt que de se méfier de leurs partenaires économiques (en contractualisant pour se protéger), celles-ci leur font confiance. Elles pensent que la meilleure manière de rencontrer le succès n’est justement pas de viser directement un résultat financier mais plutôt de considérer leurs résultats financiers comme conséquence du service qu’elles rendent. Contrairement à ce que l’on pourrait croire a priori, car nous sommes conditionnés par les pratiques que nous vivons au quotidien, les pionniers qui ont bataillé pour transformer les attitudes au sein de leur entreprise rencontrent le succès. Au-delà de la réussite économique, c’est l’impact positif de l’entreprise altruiste sur le territoire où elle opère qu’il faut également saluer. Une valeur qui parle particulièrement aux entreprises de l’hôtellerie-restauration qui sont au premier plan de l’animation ou de la revitalisation des territoires.

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L’altruisme, stade suprême du capitalisme : chronique de Bruno Jacquot dans le Figaro

L’altruisme, stade suprême du capitalisme : chronique de Bruno Jacquot dans le Figaro

Le Figaro Économie, 20 janvier 2020, p. 32

L’altruisme, stade suprême du capitalisme

Isaac Getz et Laurent Marbacher ont identifié une « espèce nouvelle » d’entreprises qui se mettent en quatre pour tous leurs interlocuteurs.

Bruno Jacquot

MANAGEMENT 

Un établissement financier suédois, Handelsbanken ; un laboratoire pharmaceutique japonais, Eisai ; une ETI agroalimentaire française, LSDH… Des sociétés très différentes, mais qui ont un point commun. Chacune, à sa manière, est une « entreprise altruiste », selon le titre de l’ouvrage d’Isaac Getz et Laurent Marbacher. L’un est professeur à l’ESCP et auteur de L’Entreprise libérée (Fayard) ; l’autre, consultant en innovation sociale. Explorateurs du monde du management, ils ont découvert une « « espèce » nouvelle », qu’ils nomment donc « entreprise altruiste ».

Sa caractéristique ? S’attacher à se mettre « inconditionnellement » au service de ses interlocuteurs – clients, fournisseurs, prestataires… « Concrètement, écrivent Getz et Marbacher, ces entreprises altruistes montrent que les profits ne doivent pas être nécessairement la finalité de l’entreprise mais qu’ils peuvent en devenir la conséquence. » Il ne s’agit donc pas de classique philanthropie ou d’un respect scrupuleux d’obligations légales de RSE. Il s’agit d’inscrire la création de valeur sociale dans la stratégie même de l’entreprise, avec la conviction que les profits suivront, in fine.

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Une note de lecture par Pierre Ghenassia, chef d’entrepsie

Une note de lecture par Pierre Ghenassia, chef d’entrepsie

L'altruisme n'est plus un luxe mais une nécessité

Pierre Ghenassia, Président de SOGECC est un lecteur attentif depuis toujours de nos ouvrages (voir sa critique de « Liberté & Cie »).

Ci-dessous il se livre à la lecture de « L’entreprise altruiste ».

Je voudrais, en toute priorité, poser une question existentielle :

– N’est-ce pas donner un sens à sa vie que d’avoir le plaisir, la satisfaction, de constater que, par ses actions favorables envers autrui, on a fait du bien, donné du bonheur? Enfin, ne fait-on pas le constat que, paradoxalement, donner est gratifiant, que, tout en contribuant au bonheur des autres, on parfait le sien ?
D’ailleurs nombre de citations nous le rappellent.
Ainsi, Goswin de Stassart d’écrire:

« il n’est pas de plaisir plus doux que de faire des heureux».

Ou encore de Charles Nodier qui énonce :

«Plaisir non partagé n’est plaisir qu’à demi,
on le double quand on le donne».

Donner, faire plaisir, sans en attendre une contrepartie immédiate, dénote une ouverture d’esprit, un sens du partage. Le fait de donner est, d’emblée, la démonstration qu’on s’intéresse aux autres, qu’on a mis, au second plan, son égocentrisme naturel.
Cette démarche, traduction de notre empathie, dénote notre capacité à nous mettre à la place de l’autre, de le comprendre. Mieux encore, elle trahit notre charisme dès lors qu’en prenant égard aux personnes, on flatte leur ego, on fait preuve de confiance à leur égard (et pour cause, on ne donne pas à un bandit : on est volé!).
Ce qui « fonctionne » individuellement pourquoi ne « marcherait-il » pas pour une entreprise ?
A cette question ISAAC GETZ, et LAURENT MARBACHER ont trouvé, en réponse, un certain nombre d’entreprises qui pratiquent l’abnégation.

Pour continuer à lire…

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