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Notre entretien dans « Entreprise & Carrières »

Notre entretien dans « Entreprise & Carrières »

« Donner sans condition est la clé du succès »

EXTRAIT :

Vous avez trouvé la réponse ?
Notre crainte était de ne pas avoir suffisamment de matière pour nourrir cette réflexion. Or nous avons non seulement trouvé de nombreux exemples mais découvert que cette philosophie était pratiquée tant par des petites entreprises que par des multinationales, dans tous les secteurs d’activité et de nombreux pays. Nous avons rencontré un laboratoire japonais, une banque suédoise, un réseau de distribution scandinave. Ce qui les caractérise ?  Toutes leurs activités sont au service de leurs interlocuteurs externes -clients, fournisseurs, territoires … – qu’elles servent de manière inconditionnelle sans subordonner ces relations aux intérêts économiques. Et grace à ce choix, elles progressent et prospèrent Cela va air delà de la RSE car ce ne sont pas des services développés à côté mais au cœur même de leur modèle. Ces interlocuteurs externes ne sont pas non plus assimilables aux parties prenantes, un terme trop générique. Ils ont des visages ! Et ce n’est pas neutre car c’est un moyen de s’inscrire dans une relation authentique et de traiter ces personnes non pas en « entités » mais en amis.

Lire l’ensemble de l’entretien ici.

Un vrai recueil d’inspiration pour tous ceux qui pensent que l’entreprise peut embrasser un autre destin que l’enrichissement de ses actionnaires

Un vrai recueil d’inspiration pour tous ceux qui pensent que l’entreprise peut embrasser un autre destin que l’enrichissement de ses actionnaires

De la raison d’avoir à la raison d’être

Liaisons sociales, Février 2020

Par Irène Lopez

Ce n’est pas un livre d’économie, même s’il fait référence aux théories d’Adam Smith, fondateur du libéralisme. Ni un ouvrage dédié à la philosophie, même si des citations d’Emmanuel Lévinas, penseur qui a donné une place centrale au concept d’autrui, sont reprises. C’est encore moins un livre de voyage, même si Isaac Getz et Laurent Marbacher ont effectué un tour du monde de cinq ans. « L’Entreprise altruiste » est un livre sur les organisations d’un nouveau genre. Les auteurs expliquent dans l’introduction : « Nous sommes partis à la recherche d’entre prises qui agissent avec un respect profond des fournisseurs, des clients, de leurs employés ou des territoires où elles opèrent. Chemin faisant, nous avons
découvert une “ espèce” nouvelle – qui existait avant cette enquête, bien entendu, mais dont les traits communs, la philosophie commune, n’avaient jamais été décrits. Nous avons nommé cette philosophie « l’entreprise altruiste. » »

Vous pouvez lire la suite ici

La Directrice d’une maison de retraite parle de notre livre

La Directrice d’une maison de retraite parle de notre livre

Florence Vichi est directrice d’une maison de retraite. Elle a partagé ceci avec nous après avoir lu notre livre.

Bonjour Isaac et Laurent.

Merci pour votre livre « l’entreprise altruiste », un livre formateur qui raconte des histoires inspirantes et rassurantes.

Ce livre a renforcé ma pratique, ma sémantique. J’ai rajouté à mes phrases leitmotiv toujours en tête, quelques mots importants. Je disais : les valeurs sont reconnaissables par le fait qu’elles sont « sans repos, ni cesse » aujourd’hui, je rajoute et « sans conditions », avec un S !

Notre fil rouge,  nos valeurs : Équité, Transparence, Confiance , etc… qui sous entendent  que la suite est riche en conséquence.

Je suis directrice d’une maison de retraite, un secteur d’activité qui souffre d’une mauvaise image, de manque d’attractivité et on peut donc y voir un avenir pessimiste.

Mais mon engagement, mon management et mes lectures inspirantes me montrent que paradoxalement nous sommes peut-être un des secteurs qui va devenir ce qui est de plus en plus recherché dans la vision du travail. Nos métiers sont porteurs de sens, l’engagement est fort, le travail d’équipe pluridisciplinaire est omniprésent, nous pouvons être des créateurs de valeurs sociales puissants. Les liens, les échanges, les interactions entre résidents, familles, salariés, bénévoles, administrateurs, visiteurs, partenaires, fournisseurs, voisins…sont sources de projets innovants, transversaux, humanistes.

Votre livre donne confiance en l’avenir.

Je voulais donc vous remercier de cet oxygène.

Au plaisir de lire le prochain livre.

Florence Vichi

Compte-rendu de la soirée de lancement du livre (7 janvier 2020)

Compte-rendu de la soirée de lancement du livre (7 janvier 2020)

L’entreprise altruiste ou comment s’enrichir en donnant tout

Par Olivier Milinaire

L’Hôtellerie Restauration

Isaac Getz et Laurent Marbacher ont étudié des entreprises (dans différents pays, dans différents secteurs, de différentes tailles) qui ont adopté un état d’esprit radicalement différent de celui que l’on retrouve communément : un état d’esprit fondé sur l’altruisme (l’altruisme est le contraire de l’égoïsme). En effet, plutôt que de se méfier de leurs partenaires économiques (en contractualisant pour se protéger), celles-ci leur font confiance. Elles pensent que la meilleure manière de rencontrer le succès n’est justement pas de viser directement un résultat financier mais plutôt de considérer leurs résultats financiers comme conséquence du service qu’elles rendent. Contrairement à ce que l’on pourrait croire a priori, car nous sommes conditionnés par les pratiques que nous vivons au quotidien, les pionniers qui ont bataillé pour transformer les attitudes au sein de leur entreprise rencontrent le succès. Au-delà de la réussite économique, c’est l’impact positif de l’entreprise altruiste sur le territoire où elle opère qu’il faut également saluer. Une valeur qui parle particulièrement aux entreprises de l’hôtellerie-restauration qui sont au premier plan de l’animation ou de la revitalisation des territoires.

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L’altruisme, stade suprême du capitalisme : chronique de Bruno Jacquot dans le Figaro

L’altruisme, stade suprême du capitalisme : chronique de Bruno Jacquot dans le Figaro

Le Figaro Économie, 20 janvier 2020, p. 32

L’altruisme, stade suprême du capitalisme

Isaac Getz et Laurent Marbacher ont identifié une « espèce nouvelle » d’entreprises qui se mettent en quatre pour tous leurs interlocuteurs.

Bruno Jacquot

MANAGEMENT 

Un établissement financier suédois, Handelsbanken ; un laboratoire pharmaceutique japonais, Eisai ; une ETI agroalimentaire française, LSDH… Des sociétés très différentes, mais qui ont un point commun. Chacune, à sa manière, est une « entreprise altruiste », selon le titre de l’ouvrage d’Isaac Getz et Laurent Marbacher. L’un est professeur à l’ESCP et auteur de L’Entreprise libérée (Fayard) ; l’autre, consultant en innovation sociale. Explorateurs du monde du management, ils ont découvert une « « espèce » nouvelle », qu’ils nomment donc « entreprise altruiste ».

Sa caractéristique ? S’attacher à se mettre « inconditionnellement » au service de ses interlocuteurs – clients, fournisseurs, prestataires… « Concrètement, écrivent Getz et Marbacher, ces entreprises altruistes montrent que les profits ne doivent pas être nécessairement la finalité de l’entreprise mais qu’ils peuvent en devenir la conséquence. » Il ne s’agit donc pas de classique philanthropie ou d’un respect scrupuleux d’obligations légales de RSE. Il s’agit d’inscrire la création de valeur sociale dans la stratégie même de l’entreprise, avec la conviction que les profits suivront, in fine.

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